Probabilité
Mesure de la chance qu’un événement se produise dans un modèle donné. On l’exprime souvent entre 0 % et 100 %.
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Évaluer une possibilité sans prétendre connaître le prochain résultat.
Mesure de la chance qu’un événement se produise dans un modèle donné. On l’exprime souvent entre 0 % et 100 %.
Deux événements sont indépendants quand le résultat du premier ne change pas la chance du second.
Façon dont les probabilités se répartissent entre les résultats possibles d’une expérience.
Comparer les options, les infos disponibles et les suites possibles.
Plan qui relie plusieurs décisions dans le temps, en tenant compte des objectifs et des réponses possibles.
Situation où l’on ne connaît pas tous les éléments nécessaires pour décrire l’état complet du jeu.
État où les options gardent un intérêt relatif et où aucune action ne s’impose dans tous les contextes.
Le dénombrement dit combien de configurations peuvent apparaître.
Sélection d’éléments où l’ordre ne compte pas. Choisir A puis B revient au même que choisir B puis A.
Ensemble de tous les résultats que le modèle autorise dans une situation précise.
Part d’un résultat dans une série réellement vue. Elle peut s’écarter de la probabilité théorique, surtout sur une petite série.
L’espérance est la moyenne théorique qu’on obtiendrait sur un très grand nombre de répétitions comparables. Elle pondère chaque résultat par sa probabilité. Sur une partie courte, le réel peut rester loin de cette moyenne.
Pour chaque résultat, multipliez sa valeur par sa probabilité, puis additionnez les produits.
Une expérience donne 0 point avec une chance sur deux, et 4 points avec une chance sur deux. L’espérance vaut (0 × 1/2) + (4 × 1/2) = 2 points. Une expérience réelle peut donner 0 ou 4 : la moyenne n’est pas un résultat garanti.
La moyenne donne un centre. La variance parle de l’écart autour de ce centre.
Deux expériences peuvent partager la même espérance et produire des séries très différentes. L’une donne presque toujours un résultat proche de la moyenne. L’autre alterne entre des valeurs éloignées. La variance mesure cette dispersion. En lecture de jeu, elle aide à comprendre pourquoi une « moyenne correcte » peut quand même se sentir très agitée.
Imaginez deux modèles de points avec une moyenne de 5. Le premier produit souvent 4, 5 ou 6. Le second produit parfois 0 et parfois 10. Leur moyenne est la même, mais la variabilité ressentie et le poids d’un résultat isolé diffèrent.
Quand on parle de volatilité théorique dans nos dossiers, on désigne surtout cette idée de dispersion : à espérance comparable, un système peut rester calme ou sauter beaucoup. C’est une lecture qualitative, appuyée sur le modèle, pas une note magique attribuée à un titre commercial.
À poser un vocabulaire commun avant ou pendant la lecture d’un dossier. Les termes reviennent dans les analyses ; ici, on les détache pour les regarder au calme.
Non. On utilise surtout des fractions, des moyennes et des dénombrements simples. Quand une formule apparaît, elle est déroulée avec un exemple.
Non. Les exemples restent pédagogiques : dés, cartes génériques, plateaux. La revue ne propose aucun service de jeu d’argent et ne renvoie vers aucun opérateur.